Comment booster son activité professionnelle grâce à l’IA Générative ?
Retour sur la conférence de la JCE Cannes – Pays de Lérins au WAICF, le 10 février 2024
L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une notion réservée aux technophiles ou aux grandes entreprises.
L’utilisation de l’IA générative s’accélère, dans tous les domaines professionnels, tant chez les entrepreneurs que chez les commerçants locaux, grâce à l’initiative de la Jeune Chambre Économique de Cannes – Pays de Lérins.
Réunis lors du salon de l’Intelligence Artificielle (WAICF), plus de 150 participants ont eu l’opportunité de plonger dans le monde fascinant de l’IA générative et d’explorer ses possibilités pour booster leurs activités professionnelles.
L’objectif de cet événement était clair : accompagner les entrepreneurs locaux dans l’adoption des outils d’IA générative les plus avancés, et d’impulser une dynamique auprès des acteurs économiques du territoire. Sous la direction des experts Arnaud Boidalon de ABCD Boidalon Consulting Digital, Yasmin Klein-Luc et Warren Grange les participants ont pu non seulement découvrir ces technologies, mais aussi apprendre à les utiliser de manière efficace pour augmenter leur productivité, améliorer la qualité de leurs productions et dynamiser leurs processus opérationnels.
3 cas ont été étudiés :
la création d’une vidéo en 3D pour un commerce de vente en ligne
la création d’un plan architectural en 3D
la création d’un projet vidéo avec des décors et un environnement naturel
Les témoignages recueillis à l’issue de la conférence témoignent de l’impact tangible de cette initiative. Nina Calori, réalisatrice dans l’audiovisuel, témoigne de son expérience : « Pour moi, c’était quasiment impossible de faire une vidéo grâce à l’IA. Je suis extrêmement ravie d’avoir participé à cette expérience grâce à laquelle j’ai découvert un aspect de la vidéo qui m’était alors complètement inconnue. »
De même, James Theis, Président de l’Association des entreprises et commerces de Cannes-Ouest, exprime sa gratitude pour l’organisation de cet événement : « Merci d’avoir organisé cette conférence qui m’a ouvert les yeux sur les possibilités de l’intelligence artificielle. Je me sens prêt à utiliser l’IA dès demain dans le cadre de mon activité. »
Cependant, cet accomplissement n’aurait pas été possible sans le soutien précieux de divers partenaires et contributeurs dont la Ville de Cannes, la MACIF, ainsi que tous les entrepreneurs et experts qui ont contribué à la réussite de cette initiative.
Cette conférence a démontré comment l’IA générative peut révolutionner nos activités professionnelles.
Vous aussi, prenez part à la dynamique du tissu économique local en rejoignant la Jeune Chambre Économique de Cannes – Pays de Lérins : envoyez-nous un message via l’onglet « contact ».
Booster Entreprises 2023 : les fondateurs de MÖKO reviennent sur cette fabuleuse aventure.
Lucas CHENESSEAU et James HARRISON, deux participants à la promotion 2023 de Booster Entreprises, nous expliquent ce que cette formation, portée par la JCE Cannes-Pays de Lérins, leur a apportés pour la création de leur projet MÖKO.
MÖKO (Modern Online Knowledge Opportunities) est une plateforme d’apprentissage de l’anglais qui s’adapte aux capacités d’apprentissage de l’apprenant grâce à l’IA et à des cours de vrais professeurs.
Vous souhaitez apprendre ou améliorer l’anglais ? MÖKO vous offre l’accès à des ressources et à l’accès à de vrais professeurs, et vous donne envie de continuer grâce à une plateforme moderne (qui fait penser à un jeu dans un univers futuriste) et d’une communauté en ligne.
James est professeur d’anglais, Lucas est chef de projet logiciel, un « Business Wizard » comme il se décrit lui-même sur le site https://www.moko.school/.
« Booster », c’est une formation intense sur 2 jours, suivie, pendant une année, par les conseils d’un chef d’entreprise aguerri, au profit de porteurs de projet ou de créateurs d’entreprises de moins de 3 ans d’existence. Toutes les informations sur la page dédiée et suivez notre actualité sur les réseaux sociaux pour les dates du départ de la prochaine promotion.
Propos recueillis par Coralie Duez.
JCE : J’ai lu ce qui est écrit sur le site, vous voulez ajouter quelque chose ?
MÖKO : C’est nickel, juste pour la description du projet, c’est un format d’apprentissage qui est adapté aux besoins des digital natifs, donc des personnes qui sont à l’aise avec le numérique. L’IA vient à côté, pour optimiser l’apprentissage, apporter des outils, et un suivi personnalisé. Ce n’est pas l’IA qui fait tout le travail de l’apprentissage. Il y a des vrais professeurs, des vrais cours, un programme à suivre.
JCE : Vous avez suivi l’opération booster de la JCE, qui est, en gros, une formation intense sur 2 jours, puis suivie toute l’année par un chef d’entreprise agguéri. Du coup, comment est-ce que vous avez connu l’opération booster ?
MÖKO : On a connu l’opération booster lorsqu’on a rencontré les membres de la JCE, lorsqu’on a participé à l’événement « Viva association » à Cannes. On avait rencontré Berangère (Présidente de la JCE Cannes – Pays de Lérins, ndlr) qui nous a parlé de la JCE, de ce qu’elle faisait pour l’entrepreneuriat, pour les jeunes et pour leurs engagements également RSE. C’est là qu’on a découvert avec eux, c’était hyper intéressant. Du coup, elle nous a parlé du programme booster parce qu’on on lui a parlé de notre projet. C’est comme ça qu’on a découvert cet accompagnement.
JCE : Vous étiez à quel stade de votre projet quand vous avez découvert booster ?
MÖKO : Alors on était au stade où ça faisait 8 mois qu’on travaillait un peu tout seul dans notre coin sur La solution et on venait de se décider de commencer à participer à des événements, d’essayer de trouver des potentiel partenaire. Parce qu’on avait construit la solution, on avait besoin de trouver des partenaires, créer du contact et discuter autour du projet. C’est le premier événement auquel on a participé. À partir de ce stade-là, on s’est dit « bon ben, maintenant essayons de discuter un peu du projet, de le présenter à des gens, voir les retours qu’on a ». Du coup, c’était le premier événement et on les a rencontré donc pile à ce moment où on se disait de sortir de notre grotte et montrer le projet un peu au grand public.
JCE : Vous vous souvenez dans quel état d’esprit vous étiez avant booster ?
MÖKO : Avant booster, on était justement un peu comme des ermites, on travaillait qu’entre nous et le projet n’était pas sorti des quatre murs. Donc, on était super motivés. Avant de les rencontrer, on avait vraiment cette envie de trouver des gens qui pouvait comprendre l’intérêt, le potentiel du projet, qui pouvaient potentiellement nous apporter quelque chose donc c’était quelque chose qu’on cherchait un petit peu. On a eu la chance d’avoir un rendez-vous avec Bérangère et Adrien, on a beaucoup aimé leur mentalité, leur personnage et on a tout de suite apprécié qu’il comprennent le projet dans toute sa mesure et dans toute sa grandeur, c’était super !
JCE : Est-ce que vous pouvez nous partager un moment fort de booster pour vous ?
Lucas : Tu en as un ?
James : Vas-y !
Lucas : J’en ai un ! Je pense que le moment fort c’était, je pense, le pitch de fin et la rencontre avec notre mentor, c’était très sympa, ça marquait un peu la fin de ce programme et le début d’une autre étape. Il y avait ce programme intense qui a duré 2 jours et du coup , après, c’est un peu la concrétisation de ce programme avec le pitch. Voir aussi toutes les autres personnes qui étaient là à « Booster » pitcher, moi je trouvais que c’était un moment très cool. Des personnes qu’on avait rencontré donc 2 jours avant, avec des projets, et 2 jours après tous nous voir pitcher c’était très sympa. Et rencontrer le mentor, discuter et pouvoir parler de l’avenir. Moi, je pense c’était ça le moment fort.
James : Moi, j’en ai plusieurs, ils sont un peu étalés. J’allais dire le pitch aussi, de rencontrer Davy, notre notre mentor, et c’était vraiment de partager cette expérience avec d’autres entrepreneurs, les intervenants aussi que j’ai trouvé super et bien sûr les organisateurs qui étaient au top.
JCE : Et, du coup, qu’est-ce qui s’est passé pour MÖKO depuis booster ?
MÖKO : Où commencer ? En parallèle de booster, on a commencé l’accompagnement à la French Tech à Nice, également l’accélérateur l’Ouvre boîte Côte d’Azur. On a beaucoup avancé sur le projet, on se rapproche du développement de l’application et de la création de la société. Tout s’est accéléré entre ce moment où l’on a commencé à parler du projet, trouver des gens qui nous faisaient confiance, qui étaient intéressés, qui nous ont apporté leur aide. Donc ça a vachement accéléré le projet et là, on a participé aussi à un concours de pitch où l’entraînement au pitch JCE a été bien utile en préparation, c’était très sympa. On a beaucoup travaillé sur la solution, on se rapproche du développement de la solution et la création de la société, toutes les étapes sur lesquelles on a travaillé avec la JCE, on les a mis en pratique très peu de temps après. La partie comptable, juridique, et cetera, ça a été super utile, la démarche commerciale … C’était parfait pour se mettre en jambe avant de se lancer.
JCE : Super ! Maintenant, dans quel état d’esprit êtes vous ?
Lucas : Confiants. J’allais ajouter, sur la question d’avant, qu’on a eu beaucoup de personnes intéressées par le projet, beaucoup de soutient, beaucoup de rencontres fructueuse avec des experts ou des personnes qui ont des profils divers et variés, qui veulent tous soutenir le projet d’une manière ou d’une autre, que ce soit par expertise ou voulant être des participants du projet. Donc moi, je dirais confiance, et toi ?
James : Ouais, confiance.
JCE : Dernière petite question, je vais demander à Lucas : je suis toi, quand tu avais 18-20 ans. Qu’est-ce que tu me dirais ?
Lucas : La même chose que je dis aujourd’hui, parce que je suis toujours dans le même état d’esprit : c’est de croire en ses rêves et de foncer toujours, d’aller vers ce qui nous fait envie et de pas avoir peur de l’échec ou peur de ce que vont dire les gens, surtout quand on prend des risques. On a souvent beaucoup de personnes qui vont essayer de nous faire comprendre à quel point les choses peuvent être dangereuses. Je dirais : « continue c’est la bonne mentalité ».
JCE : Et toi, James ?
James : j’adore la réponse de Lucas et je vais ajouter que tout prend le temps que ça doit prendre, que beaucoup d’expériences n’arrivent pas pour rien et qu’il faut faire confiance à ses rêves et à ses ambitions et de foncer. Du coup, ça retrouve ce que dit Lucas, croire en ses rêves, faire confiance à ses rêves, car il faut s’écouter.
JCE : Comment est-ce qu’on peut suivre votre actualité ?
MÖKO : On peut suivre notre actualité sur les réseaux sociaux, l’activité entrepreneuriale du projet principalement sur LinkedIn où l’on partage un peu les coulisses du projet entrepreneurial avec moi et James. Après, pour ce qui est du projet en lui-même, ce sera plus sur les réseaux sociaux pour des communications un peu plus classiques. Sinon, pour les coulisses, on partage quelques petits trucs sur LinkedIn de temps à autre et sur la chaîne.
JCE : Vous avez oublié votre site web 😉
MÖKO : Notre site web, pour l’instant, c’est un site web un peu mystérieux, c’est une landing page qui récolte les adresses des gens intéressés. On peut trouver effectivement des informations sur notre projet plus en détail.
JCE : J’ai vu la première page assez tournée gaming, ça me fait penser à un jeu en réalité virtuelle…
MÖKO : C’est un peu l’idée, c’était d’essayer de créer une sorte de portail où on aurait l’impression de de pénétrer dans un autre monde qui est le monde, l’univers de Möko, un univers d’enseignement. Mais c’est quelque chose d’assez nouveau, donc on voulait le représenter au travers de la page d’accueil du site, qu’on ait un peu l’impression de s’aventurer dans quelque chose qui a l’air intéressant mais dont on ne comprend pas encore tout, ce qui est normal parce que le projet n’est pas encore en ligne.
JCE : D’accord ! Et toi, James ?
James : Pareil, sur les réseaux, sur LinkedIn. Après, on travaille ensemble sur la communication donc on peut autant suivre le projet sur le profil de Lucas comme sur le mien.
JCE :D’accord, ça marche ! Je vous remercie et à bientôt, je pense que vous allez avoir des nouvelles de la JCE prochainement… Mais je ne peux rien dire !
MÖKO : Ah trop cool ! Ça marche, hâte de savoir ! C’est toujours des bonnes surprises de toute façon avec la JCE donc trop bien ça marche merci !
Suivez l’actualité de nos boostés Lucas et James sur :
Lumière sur Cannes is Up, l’association French Tech Côte d’Azur du bassin Cannois. Une mission : fédérer, accélérer et faire rayonner les entreprises innovantes et créatives du bassin Cannois.
Rencontre avec Grégory Biondo, Co-président de l’association.
L’association en quelques mots…
Il y a d’abord mon frère d’armes, Maxime Cousin, qui est co-président de l’association avec moi depuis juin dernier. On a repris la présidence depuis bientôt un an. Au préalable, c’était Sébastien Aubert qui avait monté l’association il y a trois ans de ça.
Comment se passe votre mandat ?
Avec Maxime quand on a repris l’association, on a vraiment voulu apporter du fond à la forme. La période du Covid nous a permis de nous concentrer sur le fond, les événements n’ont pas été nombreux, mais nous avons quand même eu la chance de pouvoir organiser notre événement de septembre dernier. Cela n’a pas été simple dans ce contexte, nous avons du déposer des protocoles sanitaires une semaine avant l’événement, mais tout s’est passé et nous étions ravis de pouvoir nous réunir ! Nous avons eu de supers retours quant à la qualité de l’événement.
C’est quoi cet événement ?
Historiquement, cela est parti d’une journée sur les îles de Lérins, en mode team building, pour que des chefs d’entreprise puissent faire des ateliers de trois grands types : du fun, du sérieux et du sportif. Pendant l’event on peut passer de la pétanque, au paddle, en passant par un atelier levée de fonds. C’est vraiment le but de cette journée, de mixer tout ça et de mélanger des entreprises pour que chacun puisse interragir, faire du business et du réseau.
Et cette année, quel sera le format de l’évènement ?
Concrètement l’année dernière nous sommes passés en mode ‘summit’. Notre événement s’est accolé à d’autres événements qui ont réunis une unité de lieu, pour être organisés au même moment. Cette année, ce sera toujours un summit, mais qu’on va mettre à l’échelle azuréenne, puisqu’il ne sera pas localisé uniquement qu’à Cannes. Il commencera par un Hackaton Challenge. C’est là que l’on voit la force de la French Tech (composée de 4 associations, dont Cannes is Up) car ce challenge sera mis en place sur l’ensemble des territoires. La finale sera peut-être proposée sur les îles de Lérins, nous y travaillons actuellement. Le second volet de cet événement sera la journée sur les îles de Lérins, avec une délégation nationale qui nous rejoindra. Des rendez-vous avec de grands groupes, décideurs et investisseurs seront alors organisés. Le lendemain enfin, nous organiserons une grande table ronde autour du MICE (événementiel d’affaires) autour des nouvelles technologies. Tous les principaux partenaires territoriaux se sont d’ailleurs déjà joins à cet événement. C’est un super sumit qui s’annonce !
Quelles sont les autres actions de Cannes is Up ?
On met en place aussi d’autres événements au cours de l’année. Alors évidemment en 2020 non, mais en 2021 j’espère que nous pourrons reprendre nos actions, toujours tournées autour de la convivialité. Par exemple les années passées nous avons mis en place un atelier création de parfums, un atelier autour d’un escape game, un team building court-métrage où les équipes devait tourner un court-métrage qui durait cinq minutes… Le but est toujours de passer de la rencontre par le biais de la convivialité et de format un peu team building, c’est vraiment ce que fait Cannes is Up sur la forme.
Nous apportons également du fond à cette forme, avec des actions un peu plus profondes. Aujourd’hui nous travaillons deux commissions principales : une commission formation éducation et un club des communicants qui vient juste de se lancer. Ces deux commissions ont pour but de rassembler les membres de Cannes is Up qui sont particulièrement intéressés par l’une de ces deux thématiques. Le but ultime est de se réunir entre pairs afin de se faire grandir mutuellement.
Enfin, nous organisons également des Tech Talks, lors desquels l’ont fait confronter généralement une dualité d’idées ou une vision entre grands groupes et start-ups. Notre premier Tech Talk était autour de l’innovation, le deuxième sera porté plutôt sur le financement.
Combien de membres compte l’association à ce jour ?
A ce jour nous avons 70 membres, essentiellement représentés par des start-ups ou sociétés créatives qui sont au cœur de Cannes is Up. Mais pas que, on a aussi des grands groupes qui commencent à venir pour capter la culture start-up. On a aussi des sociétés de conseil, qui tourne autour de ses start-ups, car lancer une start-up est différent de lancer une société traditionnelle. Afin d’adhérer à l’association, il faut s’acquitter d’une cotisation annuelle d’un montant de 50 €. Aujourd’hui quand on lance une start-up, le cadre associatif ne doit pas être une barrière en termes financiers, c’est pour cela que nous avons choisi d’adopter une cotisation minime. Ensuite le dossier est étudié pour savoir si le profil correspond à l’association. Généralement si un adhérent fait la démarche de venir vers nous, c’est que son profil correspond à notre association.
Et côté financements ?
L’association ne vit que de ses sponsors, car nous sommes tous bénévoles. Aujourd’hui nous avons une alternante, Marlène qui finit en septembre son alternance. Notre volonté est de pouvoir faire perdurer un ou une alternante voire déboucher sur un contrat à durée indéterminée mais cela dépendra des fonds dont nous disposerons. On a un sponsor majeur qui est la Région Sud, nous avons également l’Agglomération Cannes Pays de Lérins qui nous soutient. Et ensuite, en face nous devons aller chercher des financements privés à la hauteur des financements publics, c’est le principe de la start-up d’avoir 1 pour 1. Chaque année nous avons cette mission d’aller prospecter, d’aller démarcher pour trouver nos financeurs privés qui sont des structures locales la plupart du temps. Généralement nous fédérons une bonne dizaine de structures privées qui nous permettent de faire fonctionner notre budget annuel et ainsi contrebalancer les financements publics.
De la part de toute la Jeune Chambre Economique de Cannes – Pays de Lérins, nous tenions vraiment à te remercier Grégory ainsi que l’association Cannes is Up car vous vous êtes vraiment impliqués à nos côtés, notamment sur notre action Booster Entreprise, que ce soit en tant que formateur ou en tant que parrain pour accompagner nos candidats comme tu le disais. Nous serons ravis de continuer à échanger et à participer à vos rendez-vous mensuels ou vos actions. Un grand merci !
Un coup de boost avec la JCE de Cannes – Pays de Lérins !
Entrepreneurs du territoire de Cannes Pays de Lérins, cette action est pour vous !
La Jeune Chambre Economique de Cannes Pays de Lérins pilote l’opération « BOOSTER La Jeune Chambre Economique de Cannes Pays de Lérins a lancé, il y a peu de temps, l’opération « BOOSTER ENTREPRISE» au profit de porteurs de projet ou de créateurs d’entreprises de moins de 3 ans d’existence.
Ils ont répondu présents en masse ; les inscriptions sont maintenant clôturées.
Du 12 au 17 Avril, ils assisteront chaque soir à une formation à distance dédiée aux chefs d’entreprises : communication, gestion, négociation, etc. destinées à leur apporter une méthodologie, une réflexion et une stratégie, dans le but de développer leur activité.
La semaine se terminera par une matinée où ils découvriront les secrets du pitch elevator pour maîtriser une présentation rapide de leur projet.
Dans le cadre de cette action, les « boostés » bénéficieront également d’un parrainage durant plusieurs mois par des professionnels expérimentés qui sauront être à l’écoute, les conseiller et leur ouvrir leur réseau.
Nous vous donnons donc rendez-vous le samedi 17 avril pour découvrir la promotion 2021 des Boostés de la JCE de Cannes-Pays de Lérins !
ParlemEntreprise, un format innovant d’échanges avec les députés
Depuis plus de 10 ans, la JCE cherche à rapprocher le monde parlementaire et celui de
l’entreprise, en organisant un « vis ma vie ». Invités par les membres des JCE locales de leur circonscription, les députés échangent sur une problématique économique, tandis que ces premiers sont, en retour, conviés à visiter l’Assemblée Nationale et assister aux questions au gouvernement.
Cette journée énergisante a rassemblé plus de 110 membres en 2018, autour de 52 députés et de leur président, Richard Ferrand, qui a tenu à accueillir personnellement la
JCE, comme l’avait fait son prédécesseur, François de Rugy.
L’édition 2018 a, en outre, proposé un « speed brainstorming », un format
innovant d’échanges avec les députés sur les grands enjeux législatifs du moment : la loi PACTE, la réforme de la formation professionnelle, la place du numérique dans les entreprises et l’évolution autour de la vie associative.
Pour la 14ème édition qui aura lieu le 16 octobre prochain, parrainé par Florence Provendier, les bénévoles de la JCE auront accès à une visite de l’Assemblée Nationale pour découvrir la salle des pas perdus et les autres lieux emblématiques de cette institution, et d’assister à un atelier sur les sphères d’influence, pour impacter localement les institutionnels.
Une action citoyenne qui vise à rapprocher le monde de l’entreprise, des jeunes et les parlementaires !
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Après trois ans d’analyse des défis de l’économie circulaire, la JCE s’est donné pour cap d’agir en faveur de l’insertion économique et citoyenne de la jeunesse. C’est d’ailleurs le thème national en place jusqu’à fin 2019. Œuvrer pour la valorisation du bénévolat comme vecteur d’employabilité pour les jeunes et d’innovation pour les entreprises, c’est ce que fait la JCE avec le CV Citoyen et la Charte du Recruteur Citoyen. Convaincue que les engagements associatifs répondent aux nécessités de formation rapide de la jeunesse, confrontée à un chômage persistant et à des changements multiples sur le marché du travail, tout en étant un puissant levier d’inclusion, la JCE a bâti un dispositif complet.
Le CV Citoyen, c’est LE projet phare de la JCE depuis 2017, pour apprendre à valoriser les compétences acquises dans des expériences bénévoles et mettre en lumière les soft skills tout au long des processus de recrutement. Décliné dans plus de 70 villes en France, via des sessions de sensibilisation ou d’aide à la rédaction de CV, il vise à valoriser les profils atypiques et encourage à l’action citoyenne, comme véritable levier d’employabilité.
Et pour changer le regard des employeurs sur les expériences bénévoles, la JCE a créé, avec l’Union des Employeurs de l’Économie Sociale et Solidaire (UDES) et l’Union Nationale des Missions Locales (UNML), la Charte du Recruteur Citoyen, dans le but d’engager les entreprises dans une réflexion plus large sur l’appréciation et la reconnaissance des compétences d’un collaborateur à 360°. Le groupe ENEDIS a rapidement soutenu l’initiative en diffusant à ses managers une série de mini-vidéos tutorielles. C’est aujourd’hui plus de 100 entreprises qui ont signé cette charte pour valoriser l’engagement citoyen dans le parcours professionnel de leurs collaborateurs.
Et demain ? D’autres transformations sont en cours de réflexion pour allier développement économique et développement durable… Rejoins le mouvement pour devenir acteur du changement !
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A l’heure où 95% des habitants de l’Hexagone attendent que les entreprises s’engagent en faveur des enjeux de société¹, monter une entreprise à impact positif fait rêver beaucoup des 25% de Français qui se projettent dans la création ou la reprise d’une « boîte »².
La Jeune Chambre Economique (JCE) a démontré que le « bien commun » et la « performance économique » sont des mots qui vont très bien ensemble, à l’occasion de son premier tour de France de l’entrepreneuriat à impact positif, du 17 au 29 juin dernier. Intitulée « Booster For Good », l’opération visait à persuader les leaders de demain que les business models performants peuvent et doivent se conjuguer avec l’engagement citoyen.
Tout au long du chemin qui a mené la JCE au sein de programmes d’incubation ou d’accélération dans plus de 20 villes françaises, l’association a proposé aux startupers et futurs entrepreneurs un parcours initiatique en trois étapes : un Keynote « Je m’inspire », un Atelier « J’agis » et un Networking « J’échange », dans l’aura d’une personnalité inspirante à l’image de celle de Frédéric Mazzella, président-fondateur de BlaBlaCar et ambassadeur de Booster For Good.
L’objectif de ce Tour de France de l’engagement était de :
Promouvoir l’engagement citoyen dans un parcours professionnel comme une source d’apprentissages accélérés (notamment de soft skills) et un vecteur d’employabilité renforcée.
Contribuer à l’éclosion d’une start-up nation responsable, alliant la performance avec la réponse à des enjeux de sociétés comme la protection de l’environnement, la lutte contre le réchauffement climatique et la cohésion sociale, thèmes fortement poussés ces derniers mois par les mobilisations des Gilets Jaunes et des manifestants pour le climat.
Enseigner aux entrepreneurs comment attirer des talents et les fidéliser en se différenciant grâce une marque employeur citoyenne.
« Innover pour le bien commun, œuvrer à un monde meilleur, plus inclusif, plus respectueux de l’environnement, est un moteur pour les entrepreneurs, notamment ceux de la jeune génération. Celles que l’on qualifie souvent de startups à impact suscitent l’intérêt toujours croissant des investisseurs et des grands groupes, désireux eux aussi de travailler à leur empreinte », commente Stefanie Cochet, Présidente Nationale 2019 de la Jeune Chambre Economique. « À travers Booster For Good, notre ambition est d’inspirer les futurs leaders responsables, capables d’allier performance, résilience et inclusion. », ajoute-t-elle.
Booster For Good s’inscrit dans le renouvellement du projet associatif et du plan stratégique de la Jeune Chambre Economique, qui se positionne désormais comme un incubateur de leaders citoyens, amenés à apporter des solutions innovantes, concrètes et positives aux enjeux de demain.
« Booster For Good répond à la nécessité pour les entrepreneurs et futurs entrepreneurs d’upgrader leurs connaissances et leurs soft skills en permanence. Le roadshow de la Jeune Chambre Economique leur offre l’une des manières les plus puissantes d’apprendre, en plus d’apprendre de ses échecs : apprendre des autres. »
Frédéric Mazzella, Président-fondateur de BlaBlaCar & ambassadeur de Booster For Good.
Bilan de cette opération : plus de 650 participants lors d’une vingtaine d’étapes grâce à toutes les JCE locales participantes, partout en France. Des keynotes inspirants avec des personnalités comme Axelle Lemaire, ancienne secrétaire d’Etat chargée du numérique, Nicolas Celier, co-fondateur de Ring Capital, Matthieu Levivier, cofondateur de Citymagine, et Franck Vallee, co-fondateur d’Initiatives, entre autres. Une première édition, organisée par plus de 90 leaders citoyens, sur la voie de l’entrepreneuriat à impact positif ! To be continued…
¹ Etude 2019 Ifop-Observatoire de la matérialité, porté par l’institut du capitalisme responsable
² Etude Opinionway sur « Les Français, leur envie d’entreprendre et de développer leur entreprise », janvier 2018
Jeune Chambre Économique Française : un incubateur de leaders citoyens engagés pour changer la France et faire avancer l’Europe
Née en 1952, à l’initiative d’Yvon Chotard, la Jeune Chambre Économique Française (JCEF) est une association portée par des valeurs fortes, au premier rang desquelles ses pairs fondateurs ont placé la fraternité. Dès l’origine, ils ont en effet souhaité que leurs actions transcendent la souveraineté des nations. En plaçant l’Homme au cœur de leur organisation, parce qu’il constitue la plus grande des richesses, ils se sont rapidement convaincus que la JCEF devait se positionner sur une idée simple : plus jamais de guerre en Europe. Un premier pas vers la création d’une fédération continentale, dont le credo a rapidement été de contribuer à la construction européenne. Pour aller vers un avenir mariant équitablement développement économique et développement humain… En France mais aussi dans toute l’Europe.
AU CŒUR DE LA CONSTRUCTION DE L’EUROPE
1.1 Fiers d’être européens
Pour un grand nombre de membres de la JCEF, la dimension internationale est essentielle, voire indissociable de leur engagement. C’est notamment le cas de Stefanie Cochet, portée à la présidence nationale de l’association en début d’année, qui revendique sa double culture franco-allemande et son désir de découvrir d’autres cultures lorsqu’elle a adhéré. « Je suis une européenne convaincue et je suis extrêmement fière d’être européenne. A ce titre, je suis persuadée que l’Europe doit aller plus loin dans sa démarche de construction. Et pour cela elle doit avant tout passer par le cœur », affirme-t-elle.
Réunir plutôt qu’opposer pour avancer tous ensemble et dessiner l’avenir de l’Europe: telle est la ligne directrice retenue par la JCEF. Autour d’une démarche qui repose sur untriptyque – homme, entreprise, communauté au sens du territoire – elle a vocation à développer le potentiel civique européen de chacun de ses membres. « La construction européenne doit passer par le cœur et doit se lier par les hommes. Nous portons un message d’optimisme », insiste Stefanie Cochet.
1.2 Sensibiliser aux réalisations de l’Union Européenne
A l’image d’Erasmus, formidable exemple de ce qui peut être fait en la matière, la JCEF souhaite créer des passerelles encore plus nombreuses entre les différents pays de l’Union Européenne, pour être plus forts et pour parler d’une seule voix. « S’arrêter aujourd’hui dans le processus de construction européenne serait une grave erreur… et la première des erreurs serait de ne pas aller voter à l’occasion des élections du 26 mai », ajoute-t-elle.
Pour lutter contre l’abstention et promouvoir les élections européennes auprès des jeunes, la JCEF mène une grande action baptisée « Step up 4 Europe », afin de les sensibiliser aux réalisations de l’Union Européenne. « Nous ne nous positionnons pas politiquement et nous ne cherchons pas à savoir pour qui les gens vont voter. Nous voulons simplement les amener à voter et à se projeter dans ce futur européen », explique Stefanie Cochet. Pour peser dans le débat et promouvoir ce qu’ils souhaitent pour l’Europe, la JCEF estime que les jeunes doivent commencer par s’inquiéter de ce qu’elle fait et, à défaut de se présenter sur une liste, au moins se lancer dans les discussions pour faire avancer leurs idées.
1.3 9 défis à relever pour aller vers une Europe forte et unie
Ces idées, la JCEF et JCI Europe les ont rassemblées pour en faire 9 défis à relever. « Car c’est en construisant une identité commune avec une vision partagée de l’avenir que l’Europe peut progresser sur la voie de la prospérité, de la liberté et de la paix », affirment les deux organisations d’une seule voix.
– Au premier rang de ces défis, la JCEF et JCI Europe ont placé le respect des valeurs européennes et des droits fondamentaux. Elles entendent ainsi défendre une Europe forte et unie, fondée sur des principes démocratiques et sur l’état de droit, qui donne à chaque citoyen européen les droits et libertés nécessaires pour se développer et avoir un impact durable sur ses communautés. Les États européens, l’Union européenne et la société civile doivent donc intensifier leurs efforts pour sauvegarder et promouvoir les valeurs européennes et les droits fondamentaux, tels que le respect de la dignité humaine, les droits des minorités, la liberté d’expression et l’égalité devant la loi.
– Augmenter la participation politique des jeunes constitue le second de ces défis. Un enjeu qui est l’affaire de tous, autorités nationales et communautaires, partis politiques et jeunes eux-mêmes. Développer ou inclure l’éducation civique dans les programmes scolaires, en intégrant une perspective locale, nationale et européenne, constitue un enjeu majeur. « Et pour éviter que les jeunes se sentent exclus de la vie politique, il convient de réduire les obstacles à leur entrée dans le monde politique et de proposer davantage de jeunes candidats pour les élections », affirment la JCEF et JCI Europe.
– Tout cela doit permettre de renforcer la conscience européenne et de construire une identité européenne commune. Là encore, la JCEF et JCI Europe font de l’éducation la pierre angulaire d’une société européenne informée, qui seule permettra de parvenir à ce résultat. « Nous proposons de promouvoir une identité européenne et nous suggérons de prendre des mesures pour faciliter la mobilité transeuropéenne et la coopération transfrontalière en matière d’études, de travail et de voyage, afin de créer un sentiment d’unité », indiquent la JCEF et JCI Europe, en prenant l’exemple des programmes tels qu’Erasmus, qui mettent l’accent sur l’apprentissage des langues et renforcent la coopération entre les universités.
– Sensibles à un avenir européen respectueux de la planète et de ceux qui la peuplent, la JCEF et JCI Europe souhaitent également favoriser la mise en œuvre des objectifs des Global Goals et de l’accord de Paris. « Nous nous sommes engagés à prendre des mesures spéciales pour faire progresser les objectifs des Global Goals couvrant les thèmes suivants : éducation, travail décent et croissance économique, paix, justice et institutions fortes », indiquent-elles. Avant d’appeler également les pays européens à poursuivre leurs efforts pour réduire les émissions de CO2 et à promouvoir les technologies d’innovation durable ainsi que l’économie circulaire.
– Tout autant que l’aspect humain, la JCEF et JCI Europe gardent à l’esprit leur volonté de favoriser l’éclosion de leaders citoyens et appellent de leurs vœux la définition de meilleures conditions pour les entrepreneurs, afin de favoriser l’esprit d’entreprise « Car l’entrepreneuriat est le moteur de notre société et un moteur important de l’innovation », indiquent-elles. Accès simplifié au financement, développement de l’éducation à l’entrepreneuriat, promotion de l’entrepreneuriat social, incitations pour que les entrepreneurs adoptent une démarche paneuropéenne… sont des pistes à défricher.
– Pour la JCEF et JCI Europe, cette ambition européenne doit être mise au service du renforcement de la compétitivité des entreprises, afin qu’elles résistent mieux à leurs concurrentes dans le grand concert mondial des échanges. L’innovation et la numérisation seront les clés de cette politique, qui nécessitera à la fois de réduire les obstacles à la mobilité et d’investir dans la mise en place d’une infrastructure haut débit hautes performances dans toute l’Europe.
– De ce défi découle la volonté de promouvoir une Europe plus forte dans l’économie mondiale. Pour relever ce challenge, la JCEF et JCI Europe appellent les états membres de l’Union Européenne à parler d’une seule et même voix, afin de défendre les normes européennes en matière de protection sociale, environnementale, de santé, de protection des travailleurs et des consommateurs, mais également pour lutter contre les tendances protectionnistes et les pratiques commerciales déloyales.
– Si la question ne se pose pas avec la même acuité dans tous les pays de l’Union Européenne, la lutte contre le chômage des jeunes constitue également un défi majeur. C’est pourquoi la formation professionnelle, l’apprentissage et le développement des compétences pratiques dont ont besoin les élèves sont au centre des propositions de la JCEF et de JCI Europe.
– Enfin, le respect de l’humain étant au cœur des valeurs fondatrices du mouvement, la JCEF et JCI Europe souhaitent que soit développée une politique de migration et d’asile solidaire, cohérente, garantissant le respect de la dignité humaine et des droits de l’Homme.
2. DES INITIATIVES CONCRETES POUR CHANGER LES LIGNES EN FRANCE, EN EUROPE… ET DANS LE MONDE
La Jeune Chambre Économique se définit comme un incubateur de leaders citoyens, capables de porter des projets qui ont pour objectif de faire avancer la société en général ou à un territoire en particulier.
« Les leaders citoyens sont des personnes conscientes qu’il faut allier développement économique et développement humain. Cela peut-être des élus, des chefs d’entreprise, des dirigeants d’associations… », détaille Stefanie Cochet. L’objectif étant de démontrer qu’il est possible d’initier des idées, de les confronter, de les enrichir, puis de les proposer à la validation du plus grand nombre. « A la Jeune Chambre, on ne porte pas un projet pour soi, mais pour l’intérêt général, insiste la présidente de la JCEF. Et l’objectif ultime, bien entendu, c’est d’être à l’initiative de projets de loi qui feront bouger les lignes et avancer la société. » Une ambition que la JCEF a déjà pu réaliser tout au long de son histoire : du CV Citoyen à la Journée Universelle des Droits de l’Enfant, en passant par le le Numéro unique de secours. Des projets qui ont changé la France, et parfois même le monde, en s’invitant à la tribune des Nations Unies.
2.1 CV Citoyen et charte du recruteur citoyen
Depuis début 2017, les membres de la JCEF planchent sur la thématique de « l’insertion économique et citoyenne de la jeunesse. » En partant de la valorisation du bénévolat, considéré comme une étape faisant partie intégrante d’un parcours professionnel et favorisant l’acquisition de compétences, la JCEF a déployé le CV Citoyen. « Nous avons cherché à définir dans quelle mesure il était possible de valoriser son bas de CV quand on n’a ni les diplômes universitaires, ni les expériences professionnelles recherchés par les employeurs. La plupart du temps, les jeunes ne pensent pas à valoriser leurs expériences associatives », explique Stefanie Cochet.
Dans le même esprit, la JCEF a travaillé l’année dernière sur la charte du recruteur citoyen, avec l’objectif de déployer au sein des entreprises, non seulement une nouvelle manière de recruter, mais aussi de valoriser ses collaborateurs. D’ores et déjà, une cinquantaine d’entreprises sont en cours de signature.
2.2 Brevet de Sécurité Financière
Fruit d’un travail mené depuis deux ans par la JCE de Châteauroux, le Brevet de Sécurité Financière est devenu un projet national, soutenu par le Crédit Conseil de France. Cette action, qui a débuté localement avec l’édition de livrets pédagogiques et l’organisation de séances de formation à destination des collégiens et lycéens, a pour ambition de donner des clés d’utilisation de leur argent aux jeunes qui perçoivent leurs premiers salaires. Ils sont alors confrontés à de nombreuses notions complexes : dépenses, recettes, TVA, prêt à la consommation… autant de sujets sensibles, sur lesquels ils doivent se constituer des habitudes de gestion financière saine, facilitant leur insertion.
2.3 Cartes sonores
Également mené à bien au cours des deux dernières années, le projet national Cartes Sonoresrepose sur une initiative lancée par la JCE de Saint-Omer et soutenue par la MACIF. Parfaitement représentatif de l’ambition sociétale du mouvement, ce projet s’adresse aux 1,7 million de déficients visuels dans l’hexagone, pour qui commander un plat dans un restaurant, sans une aide extérieure, s’apparente à une mission impossible. L’idée développée par la JCEF consiste à équiper les restaurants d’un dictaphone sur lequel le restaurateur aura préalablement enregistré la carte qu’il propose. D’ores et déjà 120 restaurants ont décidé de s’engager sur ce projet.
2.4 ParlemEntreprise
Au cœur des préoccupations de la JCEF depuis très longtemps, le rapprochement de la jeunesse du monde de l’entreprise et de la sphère politique passe désormais par cette action initiée en 2006. Le concept est simple : un membre est désigné par sa Jeune Chambre locale afin de partager, pendant une journée, le quotidien d’un parlementaire de son territoire au sein de l’institution dans laquelle il siège : Assemblée nationale, Sénat ou Parlement européen.
En retour, le membre accueille le parlementaire au sein de son entreprise et organise un débat avec lui sur un sujet d’actualité : emploi, économie, formation professionnelle, insertion… Une façon habile d’établir un dialogue constructif avec la société civile, de faire émerger de nouvelles idées et de réconcilier les citoyens avec le politique.
2.5 Numéro unique de secours
Cette action historique dans les annales de la JCEF a été lancée au début des années 1980 par la JCE de Nantes. Dans l’optique de sensibiliser la population aux risques domestiques, ses membres conçoivent le projet « Sauver une vie », qui aboutira en 1984 à l’adoption, par les pouvoirs publics, d’un numéro d’appel d’urgence unique et aujourd’hui incontournable pour tous : le 18. « C’est un symbole du rôle que peut jouer la JCEF sur la société », estime Stefanie Cochet.
2.6 Journée Universelle des Droits de l’Enfant
Changer la France et faire avancer les consciences à travers le monde ; plus que tout autre projet, c’est le formidable résultat sur lequel a débouché cette action initiée par la JCEF dès 1975 et prolongée en 1989 par la JCE de Romilly-sur-Seine. Les membres de cette Jeune Chambre mettent en place cette année-là une action solidaire sur le thème de la « Journée des Droits de l’Enfant », qui essaime ensuite sur le territoire national, avant d’aboutir à la reconnaissance de ce rendez-vous annuel par les parlementaires français en 1996. Cette action reçoit alors le soutien du Prince Albert de Monaco, qui accepte de porter devant l’Assemblée générale des Nations-Unies une résolution visant à la création d’une Journée Universelle des Droits de l’Enfant. En 2002, l’ONU inscrit ainsi le 20 novembre, au calendrier des manifestations internationales en tant que Journée Mondiale de l’Enfance.
3. RETOUR SUR LA CONVENTION EUROPEENNE 2019 – du 8 au 11 mai 2019, Lyon
Parce que la voix de chaque adhérent compte, les initiatives naissent localement au sein des JCE, nationalement au sein de la JCEF mais également au niveau international avec la JCI. L’objectif étant de, ensemble, mener des réflexions, initier des projets, mettre en place des actions concrètes. Dans ce cadre, un grand rassemblement international à l’initiative de la JCI, est organisé tous les ans.
Cette année, la Conférence européenne annuelle de la JCI s’est tenue à Lyon, du 8 au 11 mai. Son objectif premier est de former les adhérents, qui ont la possibilité de participer à des ateliers spécifiques tout au long de ces quatre jours. A cette occasion, la JCI reçoit chaque année des intervenants de marque, qui viennent présenter des sujets d’actualité majeurs.
Cérémonie d’ouverture de la Conférence de Zone Europe à Lyon, du 8 au 11 mai 2019
Cette année, la Conférence européenne de la JCI était centrée sur les « Global Goals » : 17 objectifs retenus par les pays de l’ONU pour mettre en œuvre, d’ici 2030, un programme visent à anticiper les changements climatiques, éradiquer la pauvreté, développer l’économie et garantir la paix et la justice dans le monde. « Néanmoins, on ne se contente jamais d’écouter, souligne Stefanie Cochet. Nous préférons être actifs et nous organisons des groupes de travail pour faire ensuite des propositions sur ce que nous pouvons faire concrètement. » Cette année, les participants de la Conférence européenne ont ainsi pu travailler sur plusieurs thématiques : L’Europe, et si c’était à refaire ? ; Active Citizen ; Comment renforcer la compétitivité des entreprises européennes dans le monde ? ; Le recrutement du talent en Europe ; Les impacts de la transformation digitale sur la compétitivité des entreprises européennes.
Keynote d’ouverture de Marina Ponti, Global Director of SDG Action Campaign
3.1 L’Europe, et si c’était à refaire ?
Européistes convaincus, les membres de la JCEF n’hésitent pas cependant à s’interroger sur la construction européenne. Cette année, les organisateurs de la Conférence européenne de la JCI avaient ainsi programmé un atelier sur le thème « L’Europe, et si c’était à refaire ? », organisé en partenariat avec le Mouvement européen, en présence de sa Vice-présidente nationale, Jessica Chamba, et du professeur émérite Jacques R. Fayette, enseignant à l’Université Lyon 3 et Président du Conseil de développement de la Maison des Européens.
Comment refaire l’Europe si la question se posait aujourd’hui ? Sur quels critères la construire ? La réflexion a été menée en partant d’exemples concrets sur la question du référendum d’indépendance de la Catalogne, sur la constitution d’une armée européenne, ou encore sur le changement climatique. Dans tous les cas, l’ambition des participants était de déterminer comment l’Union Européenne peut arriver à améliorer sa compétitivité, à investir dans une croissance durable et à inciter les gouvernements, les institutions et les citoyens à agir.
3.2 Active Citizen
Cette année, à l’occasion de la Journée de l’Europe, le 9 mai dernier, les organisateurs français de la Conférence européenne avaient décidé de marquer l’événement au travers d’un rassemblement avec des étudiants de l’IAE Lyon. Plus de 30 jeunes citoyens venus de toute l’Europe se sont réunis dans le cadre d’un atelier « Active Citizen », pour plancher sur ce que représente l’Europe à leurs yeux aujourd’hui et sur ce qu’ils voudraient qu’elle représente demain.
« Nous avons vraiment envie de voir émerger les souhaits qu’ils ont au plus profond d’eux-mêmes », insiste la Présidente de la JCEF. Les pistes de travail retenues ont tourné autour de trois thèmes : les avantages d’être citoyen européen, l’impact de l’histoire dans la construction européenne, l’Europe forte, protectrice et inclusive. Elles seront restituées en octobre 2019 devant le Parlement européen afin de les rendre concrètes sur le territoire.
3.3 Comment renforcer la compétitivité des entreprises européennes dans le monde ?
Dans le même temps, à l’invitation de la CPME, des entrepreneurs lyonnais et européens se sont retrouvés pour réfléchir aux options qui pourraient permettre aux entreprises européennes d’être plus compétitives sur le marché mondial. « Nous voulons faire progresser l’Europe en favorisant l’expression de l’intelligence collective », affirme la Présidente de la JCEF.
Cette rencontre était organisée sur le thème « Comment renforcer la compétitivité des entreprises européennes dans le monde ? ». Des jeunes entrepreneurs venus de plus de 15 pays différents et représentant les JCI de Hong Kong, Turquie, Irlande, Allemagne, Pologne, Roumanie, Hollande, France… ont proposé des idées et des solutions concrètes.
3.4 Workshop constructif et pragmatique
Dans le cadre du Workshop qui était organisé à l’occasion de la Conférence européenne, des petits groupes de 6 à 8 personnes ont planché avec des dirigeants venus de toute l’Europe sur deux grands axes d’innovation : le recrutement du talent en Europe et les impacts de la transformation digitale sur la compétitivité des entreprises européennes.
Sur la première thématique, les participants ont avancé plusieurs propositions concrètes et susceptibles d’être rapidement mises en œuvre :
– définition d’une charte de reconnaissance des compétences, permettant d’identifier, de référencer les talents et ainsi de les partager au niveau européen
– création d’une identité européenne pour augmenter la mobilité des talents au-delà des frontières.
Sur la seconde, ils ont proposé deux axes de travail :
– améliorer l’échange des employés de différentes entreprises et ainsi les motiver à s’inscrire dans une association internationale pour pouvoir échanger des bonnes pratiques et développer un réseau professionnel
– créer des plateformes pour améliorer la transparence intersectorielle.
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La Jeune Chambre Economique Française, membre de JCI (Junior Chamber International) Europe, réseau rassemblant 34 pays et plus de 25 000 membres, participe activement au déploiement de la campagne #StepUp4Europe en France.
Cette campagne va au-delà d’une sensibilisation des jeunes à voter lors des prochaines élections européennes. Elle donne aux jeunes citoyens européens la possibilité de s’approprier l’Europe et son avenir en contribuant à l’identité européenne et en proposant des solutions aux défis auxquels nos sociétés européennes sont confrontées aujourd’hui, pour construire l’avenir qu’ils envisagent.
L’Europe est l’incarnation de la diversité, mais elle est unie dans son histoire, sa culture et ses valeurs. En adoptant notre identité aux multiples facettes et en surmontant les obstacles, nous pouvons réaliser notre vision d’une Europe forte et unie. Aujourd’hui, l’Europe est confrontée à une instabilité mondiale croissante et à des tensions politiques, sociales et économiques.
Voici les principaux défis ciblés par JCI Europe :
Favoriser le respect des valeurs européennes et des Droits fondamentaux.
Augmenter la participation politique des jeunes.
Renforcer la conscience européenne et construire une identité européenne.
Favoriser la mise en œuvre des objectifs des Global Goals et l’accord de Paris.
Créer de meilleures conditions pour les entrepreneurs et favoriser l’esprit d’entreprise.
Renforcer la compétitivité des entreprises européennes dans le monde.
Promouvoir une Europe plus forte dans l’économie mondiale.
Lutter contre le chômage des jeunes.
Développer une politique de migration et d’asile cohérente.
Ensemble, les jeunes citoyens actifs peuvent agir pour l’avenir de l’Europe. En construisant une identité commune avec une vision partagée de l’avenir, l’Europe peut progresser sur la voie de la prospérité, de la liberté et de la paix.
Cette fois, il ne suffit pas d’espérer un avenir meilleur. Cette fois, nous devons tous prendre nos responsabilités. Parce que quand tout le monde vote, tout le monde gagne.
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Grand Débat National : Les jeunes se mobilisent et veulent agir prioritairement sur la transition écologique et la citoyenneté
Paris, 4 avril 2019 – La Jeune Chambre Economique Française a fortement mobilisé son réseau de jeunes bénévoles pour participer au Grand Débat National et faire remonter des propositions concrètes au gouvernement, notamment au travers de 20 débats de la jeunesse.
Plus de 20 débats, partout en France
Lyon, Aix-en-Provence, Bergerac, Le Mans, Vannes… Les bénévoles de la JCEF ont pris part à une vingtaine de grands débats nationaux partout en France, soit en mobilisant leurs réseaux et en contribuant activement aux débats organisés, soit en étant eux-mêmes organisateurs de rencontres. A Paris, un Grand Débat a réuni le 27 février plus de 100 jeunes issus de plusieurs associations comme Unis-Cité, Bleu Blanc Zèbre et les Jeunes Européens, en présence du secrétaire d’état auprès du Ministère de l’Education nationale et de la jeunesse, Gabriel ATTAL.
« En tant qu’incubateur de leaders citoyens, prônant l’implication des jeunes dans des projets d’intérêt général, la participation au Grand Débat était pour nous une évidence », témoigne Stefanie COCHET, présidente 2019 de la JCEF. « Dès le début, nous avons encouragé nos bénévoles à s’en saisir en fédérant les acteurs d’un territoire et en orchestrant les remontées de propositions sur la plateforme en ligne du gouvernement ».
Le 6 mars dernier, la JCEF;a répondu présente à l’invitation de Gabriel ATTAL, avec sept autres associations de jeunes particulièrement actives dans le Grand Débat, pour partager les premières propositions.
Les jeunes se positionnent clairement en faveur de la transition écologique et d’une modernisation de la citoyenneté
Parmi les quatre thèmes proposés dans le cadre du Grand Débat National, ceux de la « transition écologique » et de « la citoyenneté et la démocratie » sont clairement plébiscités par les jeunes.
« Beaucoup de propositions concernent l’accessibilité des transports en commun, l’adaptation des modes de travail pour réduire les déplacements, ou encore le développement de l’économie circulaire et d’une consommation responsable », détaille Sophie Marot-Rémy, Présidente nationale 2018 de la JCEF et modératrice du débat parisien.
La reconnaissance du vote blanc apparait comme très soutenue, tandis que le vote obligatoire et le tirage au sort de citoyens pour prendre part à certaines décisions publiques (par exemple à l’Assemblée Nationale sur les grandes lois de société) sont régulièrement discutés. L’apprentissage de la citoyenneté a également fait l’objet de plusieurs idées innovantes, en appliquant les nouvelles méthodes de pédagogie active pour découvrir le fonctionnement des institutions dès le plus jeune âge, et en favorisant l’engagement bénévole pour tous.
27 février 2019 – Le Grand Débat de la Jeunesse organisé par la Jeune Chambre Economique de Paris, en présence de Gabriel Attal, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse
6 mars 2019 – Premières remontées du tissu associatif pour le Grand Débat National en présence de Gabriel Attal, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse
L’ensemble de ces propositions font l’objet actuellement d’une analyse approfondie par la JCEF dans le but d’alimenter ses prochains choix stratégiques et ses actions futures sur le terrain. Les différentes propositions établies par la voix de la jeunesse sur les quatre thèmes évoqués ont été transmises au Gouvernement pour établir le bilan du Grand Débat National ce mois-ci.
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